10 kilos…La fin du portage ?

Avec Papa d’Hiver, nous avons fait le choix de ne pas avoir de poussette, comme je vous l’ai déjà raconté ici

Oui mais voilà, 15 mois, 10 kilos et plusieurs lumbagos plus tard, je me pose des questions quant à l’avenir de ce moyen de locomotion (moi en l’occurrence..hinhin…). Car oui, à transporter son altesse royale le joufflu matin et soir plus les week-end pour aller se balader faire des courses, l’âne fatigue… A croire que l’adage « Qui va loin ménage sa monture », ne concerne pas la maman que je suis…

Il n’y a pas à dire, quelque soit le mode de portage, l’esquimau est bien installé. Nous disposons à la maison d’un véritable arsenal: Emeibaby, écharpe extensible (mise de coté depuis bien longtemps), sling et écharpe Ling Ling d’amour.

Depuis quelques jours, j’ai tenté d’analyser le problème qui d’après moi vient d’un portage devant et trop bas. Car oui, je l’avoue je n’ai toujours pas passé mon fils sur le dos depuis tout ce temps…

Pourtant, le passage sur le dos ne me fait pas peur, j’ai d’ailleurs trouvé un nœud qui me convient assez bien mais qui est un peu long à mettre en place.

Et je dois bien vous avouer un truc: installer son fils dans l’écharpe sur le dos au beau milieu de la crèche suscite bien des regards en coins… Car comme me l’a si bien fait remarquer une auxiliaire de puériculture  « Tous les autres parents ont des poussettes… » Bah oui…

Je dois même ramener l’écharpe avec moi après avoir déposé mon fils car à présent l’esquimau ne dispose plus d’un casier assez grand pour y ranger un porte-bébé. Sympa pour aller au boulot… Inutile de préciser que les poussettes, elles, disposent d’un pièce entière pour étaler leurs grosses fesses !

Aujourd’hui, l’esquimau à un âge où il ne marche pas suffisamment pour faire les trajets à pieds (et s’arrête à chaque feuille au sol) et est devenu plutôt lourd.

Bref, vous l’aurez compris, je suis en plein doute existentiel sur la faisabilité de notre choix sur le long terme, mais je m’accroche !

Nos débuts…

Envies de maman

Quand le ciel s’assombrit au dessus de ma tête, j’ai tendance à sombrer dans une profonde mélancolie. Alors aujourd’hui, plutôt que de me laisser envahir par ces sentiments négatifs, j’ai décidé de conjurer le sort en dressant la liste de toutes les belles choses que j’ai envie de partager avec mon fils.

J’ai envie de te faire rire aux éclats encore et encore.

J’ai envie de te fabriquer plein de nouveaux jouets.

J’ai envie de refaire la déco de ta chambre régulièrement pour qu’elle te ressemble le plus possible.

Je m’impatiente à l’idée d’organiser un pic-nic à l’ombre d’un arbre.

J’aimerais prendre le temps de te raconter d’avantage d’histoires.

J’ai envie de voyages, de te voir les pieds dans l’eau, façonner le château de sable de notre famille, faire voler un cerf volant.

J’aimerais courir avec toi dans de grandes prairies pleines de fleurs avec lesquelles on pourrait faire des bouquets.

J’aimerais t’emmener voir des spectacles. Aller au théâtre, au musée,…

Je voudrais te donner le gout des balades en famille que nous affectionnons tant avec ton père.

J’ai hâte de réorganiser ta chambre avec un lit sans barreaux et de te border le soir en te lisant une histoire.

J’attends avec impatience de faire de la pâtisserie avec toi les week end et de te regarder avec émotion cuisiner avec ton papa.

J’ai hâte d’organiser ton deuxième anniversaire pour que tu puisses en choisir le thème avec moi et l’apprécier vraiment.

J’ai envie de te faire découvrir plein de nouveaux styles musicaux, étant donné que tu es à l’affut de la moindre note de musique.

Je veux te demander quel parfum de glace tu souhaites commander. Et puis que tu goutes un peu de la mienne…

J’ai hâte que les beaux jours reviennent pour te voir marcher devant nous, encore titubant.

Toutes ces envies de mamans qui me font dire que nous avons l’essentiel et que le plus beau reste encore à construire.

Beaux jours